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NAY
Une rencontre avec des ingénieures
à la cité scolaire

Élèves et intervenants réunis à l’issue de la rencontre. © BERNARD SEMERJIAN

Des ingénieures sont
venues témoigner à la cité
scolaire afin de faire
connaître leur profession et
combattre les préjugés qui
l’entourent.

Seuls 22 % des ingénieurs
français sont des femmes.
Certes cette proportion augmente,
mais très lentement.
La faible présence féminine
dans les études et professions
scientifiques est principalement
liée à la permanence de
stéréotypes tenaces selon
lesquels ces formations et ces
métiers seraient plutôt masculins.
C’est pour combattre ces
préjugés et susciter des vocations
qu’est née l’association
« Elles bougent ». Trois de ses
membres avaient rendezvous
au collège Henry-IV
avec les élèves de la cité scolaire
: Blandine Cailly, ingénieure
chez Total, Elodie Riquelme,
technicienne chez
Safran, accompagnées par
Denis Egalon, ingénieur chez
Safran.
Tous trois ont présenté leur
parcours, ils se sont efforcés
de déconstruire les stéréotypes
afin que les jeunes filles
n’hésitent pas à élargir leurs
choix et ne négligent pas les
métiers dans les domaines
technique, scientifique ou
numérique.
Cette intervention concernait
particulièrement les
jeunes filles du collège et du
lycée. Une trentaine d’élèves
volontaires de 3e, première et
terminale ont participé à ce
rendez-vous de deux heures.
Après une première séance
plénière, trois ateliers ont
permis aux élèves, en petits
groupes, de poser toutes les
questions, d’aborder tous les
problèmes et de nouer un véritable
dialogue enrichissant.